Comment la Scientologie peut-elle m'aider...?
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Comment la Scientologie peut-elle m'aider...?


    Comment la
Scientologie
    peut-elle
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La Personnalité Sociale

L’homme, en proie à ses angoisses, est enclin à se livrer à la chasse aux sorcières.

Il suffit de dire que « les gens à chapeau noir » sont des méchants pour qu’on se mette à massacrer les gens à chapeau noir.

Cette caractéristique de l’homme fait qu’il est très facile pour la personne antisociale de créer une atmosphère d’anarchie ou de danger.

L’homme n’est pas naturellement brave ou calme dans son état humain. Il n’est pas non plus nécessairement méchant.

Même la personne antisociale, à sa façon tordue, est tout à fait certaine d’agir pour le mieux et se considère d’ordinaire comme la seule personne bienveillante aux alentours à agir pour le bien de tous. Seule faille à son raisonnement : si l’on tue tout le monde, il ne restera plus personne à protéger de ces maux imaginaires. La seule méthode pour reconnaître la personne sociale de la personne antisociale consiste à observer leur comportement dans leur milieu et vis-à-vis de leurs semblables. Leurs motivations personnelles restent semblables : se préserver et survivre. Elles suivent simplement des voies différentes pour y parvenir.

Donc l’homme n’étant naturellement ni calme, ni brave, chacun tend, dans une certaine mesure, à se tenir sur ses gardes vis-à-vis des personnes dangereuses et c’est ainsi que peut commencer la chasse aux sorcières.

C’est pourquoi il est encore plus important de pouvoir reconnaître la personne sociale que la personne antisociale. On évitera ainsi d’abattre l’innocent sur la base de simples préjugés, par antipathie ou à cause d’un écart de conduite momentané.

Le moyen le plus simple de définir la personnalité sociale est de la comparer à son opposé, la personne antisociale.

La distinction est facilement faite et il ne faudrait pas concevoir un test qui ne serve qu’à isoler l’antisocial. Les bons côtés comme les mauvais côtés des actions de l’homme doivent apparaître sur le même test.

Un test qui ne mettrait en évidence que la personnalité antisociale sans pouvoir également identifier la personnalité sociale serait en lui-même un test oppressif. Ce serait comme d’exiger une réponse par oui ou par non à la question : « Battez-vous toujours votre femme ? » Interrogé de cette façon, n’importe qui pourrait être déclaré coupable. Cette méthode aurait sans doute pu être adoptée du temps de l’Inquisition, mais elle ne répond pas à nos besoins modernes.

Puisque la société n’évolue, ne prospère et ne vit que grâce aux efforts des personnes sociales, il est impératif de savoir les reconnaître puisque ce sont elles, et non les antisociaux, qui sont les gens valables. Ce sont ces gens-là qui doivent avoir des droits et des libertés. On ne doit s’intéresser à l’antisocial que dans le but de protéger et d’aider les personnes sociales au sein de la société.

Les règles édictées par la majorité, les grandes idées civilisatrices, voire la race humaine entière finiront toutes par disparaître à moins qu’on ne parvienne à identifier et à contrecarrer les personnes antisociales pour pouvoir aider et favoriser les personnes sociales. Car le mot même de « société » implique un comportement social en l’absence duquel aucune société ne saurait exister, seulement un état de barbarie où tous les hommes, bons ou mauvais, seraient en danger.

L’inconvénient quand on explique comment reconnaître les gens malfaisants, c’est que ceux-ci attribuent ensuite ces caractéristiques aux honnêtes gens dans le but de les faire traquer et supprimer.

Le chant du cygne de toute grande civilisation est joué par les flèches, les haches ou les balles dont se sert l’antisocial pour tuer les derniers hommes honnêtes.

L’État ne devient dangereux que s’il peut être manipulé par des personnes antisociales ou mis à leur service. Alors, ce sont toutes les personnes sociales qui sont éliminées et c’est ainsi que se sont effondrés l’Égypte, Babylone, Rome, la Russie ou l’Occident.

On remarquera que parmi les caractéristiques de la personnalité antisociale, l’intelligence n’est pas un trait distinctif. Elle peut être brillante, stupide ou d’intelligence moyenne. Ainsi, celles qui sont extrêmement intelligentes pourront s’élever à des positions de responsabilité très élevées, voire parvenir à la tête de l’État.

La position sociale, comme la capacité ou le désir de s’élever au-dessus des autres, ne constitue pas non plus un trait distinctif de la personnalité antisociale. Lorsqu’elle s’élève dans la hiérarchie sociale, elle se fait cependant remarquer par l’ampleur des conséquences de ses actes. Mais elle peut tout aussi bien être quelqu’un de peu d’importance ou occuper un poste subalterne et ne rien désirer de mieux.

Ainsi, ce sont seulement les douze caractéristiques exposées plus haut qui permettent d’identifier la personne antisociale. Et on ne se servira que de ces mêmes douze critères, inversés, pour identifier la personnalité sociale, si l’on désire être honnête à ce sujet.

On ne peut pas établir qu’une personne est antisociale ni la cataloguer comme telle avec précision et en toute honnêteté, si on n’examine pas parallèlement les aspects positifs de sa vie.

N’importe qui, sous l’effet de la tension, peut réagir momentanément par des élans de comportement antisocial. Cela ne fait pas pour autant de quelqu’un une personne antisociale.

La personne véritablement antisociale présente une majorité de caractéristiques antisociales.

La personnalité sociale présente une majorité de caractéristiques sociales.

Il convient donc d’examiner le bon comme le mauvais côté d’une personnalité avant de l’étiqueter sociale ou antisociale.

Lorsqu’on se livre à ce genre d’examen, il est préférable de rassembler beaucoup de faits et de témoignages. Un ou deux exemples isolés ne prouvent rien. Il faut examiner chacune des douze caractéristiques sociales et chacune des douze caractéristiques antisociales et trancher à la lumière de preuves tangibles, non d’opinions.

Les douze caractéristiques essentielles de la personnalité sociale sont les suivantes : 

1. La personne sociale relate précisément les faits : « Jean Dupont a dit que... »,

« Le Journal du mardi rapporte que... ». Elle donne la source de ses informations dans la mesure du possible, et lorsque c’est important.

Il est possible qu’elle utilise des généralités comme « ils » ou « les gens », mais rarement pour leur attribuer des propos ou des opinions de nature alarmante.

2. La personne sociale s’empresse de transmettre les bonnes nouvelles et répugne à relayer les mauvaises.

Elle ne prendra peut-être même pas la peine de transmettre des critiques lorsque ce n’est pas important.

Elle préfère faire en sorte que les autres se sentent aimés ou désirés plutôt que rejetés, et aura tendance à trop rassurer plutôt qu’à trop critiquer.

3. La personne sociale transmet les communications sans beaucoup de modifications et, si elle omet quelque chose, il s’agira plutôt des sujets blessants.

Elle n’aime pas froisser les sentiments d’autrui. Elle aura parfois tendance à garder pour elle plus que de raison les mauvaises nouvelles ou les ordres qui lui sembleront critiques ou durs.

4. Les traitements et les actions entreprises pour qu’elle s’améliore donnent de très bons résultats sur elle.

Bien que l’individu antisocial promette parfois de s’améliorer, il ne le fait pas. Seule la personne sociale peut changer ou s’améliorer facilement.

Il suffit souvent d’indiquer à une personne sociale que son comportement est indésirable pour qu’elle en change radicalement pour le mieux.

La personne sociale n’a pas besoin de code pénal ni autres châtiments violents pour réglementer sa conduite.

5. Les amis et associés de la personne sociale ont tendance à être en bonne santé, heureux et à avoir bon moral.

La personne vraiment sociale contribue très souvent par sa seule présence à aider les autres à recouvrer une meilleure santé ou à réussir davantage.

En tout cas, elle ne fait pas baisser le moral ni ne dégrade la santé de ses associés.

Quand elle est malade, elle guérit ou se rétablit comme prévu et réagit bien aux traitements efficaces.

6. Quand quelque chose a besoin d’être corrigé, la personne sociale s’en prend généralement à la bonne cible.

Elle répare le pneu crevé plutôt que de s’en prendre au pare-brise.

Dans le domaine de la mécanique, elle peut donc réparer les choses et les faire fonctionner.

7. La personne sociale termine d’ordinaire les cycles d’action qu’elle a commencés, quand c’est possible.

8. La personne sociale a honte de ses méfaits et répugne à les confesser. Elle assume la responsabilité de ses erreurs.

9. La personne sociale soutient les groupes constructifs et tend à s’opposer ou à élever la voix contre les groupes destructifs.

10. La personne sociale proteste contre les activités destructives. Elle favorise les activités constructives ou utiles.

11. La personne sociale aide les autres et s’oppose activement aux activités qui portent préjudice aux autres.

12. La propriété est toujours la propriété de quelqu’un pour la personne sociale, et elle empêchera ou désapprouvera le vol ou l’abus des biens d’autrui.



La motivation fondamentale

La personne sociale agit spontanément en fonction du plus grand bien.

Elle n’est pas hantée par des ennemis imaginaires et reconnaît les vrais ennemis quand ils existent.

La personne sociale veut survivre et veut que les autres survivent, alors que la personne antisociale, en réalité, souhaite secrètement que les autres succombent.

Au fond, la personne sociale souhaite le bonheur et la réussite de son prochain, alors que l’antisocial déploiera des trésors d’ingéniosité pour rendre les autres très malheureux.

Ce qui permet fondamentalement de reconnaître la personne sociale, ce n’est pas vraiment le fait qu’elle réussisse, mais plutôt ses motivations. En effet, la personne sociale, lorsqu’elle réussit, est souvent prise pour cible par la personnalité antisociale, ce qui la fait parfois échouer. Mais elle souhaite que sa réussite profite aussi aux autres, alors que l’antisocial ne se réjouit que de les voir condamnés à la déchéance.

À moins que nous ne soyons capables de reconnaître la personnalité sociale pour la protéger d’une répression injustifiée et de détecter l’antisocial pour l’empêcher de nuire, notre société continuera d’être en proie à la folie, à la criminalité et à la guerre, et l’homme ainsi que la civilisation finiront par disparaître.

De toutes les aptitudes techniques que la Scientologie nous enseigne, la capacité à effectuer cette distinction est la plus importante ; sans elle, les autres aptitudes ne pourront subsister car le théâtre de toutes ces activités, la civilisation, aura simplement cessé d’exister.

N’écrasez pas la personnalité sociale — et ne manquez pas de réduire à l’impuissance l’antisocial dans les efforts qu’il déploie pour nuire au reste d’entre nous.

Ce n’est pas parce qu’un homme s’élève au-dessus de ses semblables ou accède à une position importante qu’il acquiert pour autant une personnalité antisociale. Ce n’est pas parce qu’un homme peut contrôler ou dominer les autres qu’il est forcément antisocial.

Ce sont ses mobiles et les conséquences de ses actes qui distinguent la personne sociale de la personne antisociale.

À moins que nous ne prenions conscience et ne nous servions des véritables caractéristiques de ces deux types de personnalités, nous resterons dans l’embarras quant à savoir qui sont nos ennemis et, ce faisant, continuerons à faire souffrir nos amis.

Nous nous sommes tous rendus coupables d’actes de violence ou d’omission pour lesquels nous pourrions être blâmés. Il n’existe pas un seul être humain parfait en ce monde.

Mais il y a ceux qui essaient de bien agir et ceux qui se spécialisent dans le mal, et les faits et caractéristiques qui précèdent vous permettront de les reconnaître.

Comment la Scientologie peut-elle m'aider...?

Les personnes sociales sont motivées par le désir d’aider les autres et de travailler pour le plus grand bien du plus grand nombre. Le gros de l’humanité est composé de personnalités sociales.


La personnalité antisociale
La personnalité sociale
Principaux termes et définitions
Comment sortir de la condition de source potentielle d'ennuis
Lectures et études complémentaires


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