Comment la Scientologie peut-elle m'aider...?
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Comment la Scientologie peut-elle m'aider...?


Avec les enfants, le principal problème est de savoir comment vivre avec eux. Dans l’éducation des enfants, c’est l’adulte qui pose un problème, pas l’enfant. La meilleure thérapie que l’on puisse offrir à un enfant est sans doute un adulte stable, au cœur plein d’amour et de tolérance.

La question primordiale quand on élève des enfants, est de savoir comment les éduquer sans les briser. Ce qu’on cherche à faire, c’est à élever son enfant de façon à ne pas avoir à le contrôler, de façon qu’il soit en possession de tous ses moyens à tout moment. C’est de cela que dépend son comportement, sa santé et son équilibre.

Les enfants ne sont pas des chiens. On ne peut pas les dresser comme on dresse des chiens. Ce ne sont pas des articles manipulables. Ce sont des hommes et des femmes ; ne négligeons pas ce point. Les enfants ne constituent pas une race animale à part, distincte du genre humain. L’enfant est un homme ou une femme qui n’a pas atteint sa pleine maturité.

Tous les principes ou toutes les lois qui s’appliquent au comportement des hommes ou des femmes s’appliquent également aux enfants.

Que diriez-vous si l’on vous tiraillait ou vous traînait de-ci de-là, si l’on vous donnait des ordres à tout bout de champ et si l’on vous empêchait de faire ce que vous vouliez ? Vous en seriez indigné. La seule raison pour laquelle l’enfant « ne s’en indigne pas », c’est qu’il est petit. Vous écorcheriez vif quiconque oserait vous traiter, vous un adulte, comme on traite la plupart des enfants : les accablant d’ordres, de consignes contradictoires, leur manquant de respect. L’enfant ne riposte pas parce qu’il n’est pas assez grand. Il préférera rentrer à la maison avec les pieds pleins de boue, interrompre votre sieste et détruire la paix du ménage. S’il jouissait des mêmes droits que vous, il ne chercherait pas à se « venger ». Cette « revanche » est caractéristique du comportement des enfants.

L’autodétermination est cet état d’être dans lequel l’individu peut choisir d’être contrôlé ou non par son environnement. C’est un état dans lequel l’individu a confiance en sa capacité à contrôler l’univers physique et les autres.

L’enfant a droit à l’autodétermination. Vous allez dire que si on ne l’empêchait pas de tirer sur les choses qui pourraient lui tomber dessus, de traverser la rue en courant, etc., etc., il se ferait beaucoup de mal, c’est sûr. Mais qu’est-ce que vous fabriquez, vous l’adulte, à laisser cet enfant vivre dans des pièces ou dans un environnement où il puisse se blesser ? C’est votre faute à vous, et non la sienne, s’il casse quelque chose.

La douceur et l’amour de l’enfant ne subsistent que tant qu’il reste libre d’exercer son autodétermination. Interdisez celle-ci, et c’est sa vie que vous interdisez, dans une certaine mesure.

Il n’y a que deux raisons pour lesquelles on doive restreindre le droit d’un enfant à décider lui-même des choses : la fragilité ou le danger d’éléments présents dans l’environnement, et vous. Parce que vous reproduisez sur lui ce que l’on vous a fait subir, quoi que vous en pensiez.

Il y a deux choses que vous puissiez faire. D’une part, laisser une certaine liberté d’action à l’enfant dans un environnement qu’il ne puisse détériorer, dans lequel il ne puisse se faire grand mal, et qui ne réduise pas trop son espace ni son temps. Et d’autre part, grâce à des services de Scientologie, vous pouvez vous débarrasser de vos propres aberrations (façons de penser ou d’agir qui s’écartent du rationnel) jusqu’à ce que votre tolérance suive ou même dépasse ses façons maladroites ou mal élevées de chercher à vous faire plaisir.

Lorsque vous donnez quelque chose à un enfant, c’est à lui. Ce n’est plus à vous. Qu’il s’agisse de vêtements, de jouets ou d’un franc, ce qui lui a été offert doit rester sous son contrôle exclusif. Aussi déchire-t-il sa chemise, démolit-il son lit, casse-t-il son camion de pompier. Cela ne vous regarde pas. Que diriez-vous si quelqu’un vous offrait un cadeau de Noël pour ensuite vous expliquer, jour après jour indéfiniment, ce que vous devez en faire, voire même vous punissait quand vous n’en prenez pas soin comme lui l’entend ? Vous démoliriez cet individu et réduiriez son cadeau en miettes. Vous savez que vous le feriez. L’enfant, lui, met vos nerfs en boule quand vous vous comportez de cette manière avec lui. C’est sa revanche. Il pleure. Il vous casse les pieds. Casse vos objets. Renverse « accidentellement » son lait. Et fait exprès de détruire ce bien auquel on lui demande sans cesse de faire attention. Pourquoi ? Parce qu’il lutte pour sa propre autodétermination, parce qu’il revendique son droit à posséder ce qui lui appartient et veut faire sentir sa présence dans son propre environnement. Cet objet qu’il « possède » est une autre façon de le contrôler lui. Donc il lui faut lutter contre cet objet aussi bien que contre la personne qui le contrôle.

À n’en pas douter, certaines personnes ont été si mal éduquées qu’elles sont persuadées que contrôler représente le nec plus ultra en matière de méthodes d’éducation des enfants. Si vous voulez contrôler votre enfant, vous n’avez qu’à le briser jusqu’à le rendre complètement apathique et il sera aussi obéissant qu’un faible d’esprit sous hypnose. Si vous voulez savoir comment le contrôler, offrez-vous un livre sur le dressage des chiens, baptisez votre enfant Rex, commencez par lui apprendre : « Va chercher ! » et « Assis ! » puis apprenez-lui à aboyer pour obtenir sa nourriture. Vous pouvez dresser un enfant comme cela, il n’y a aucun doute là-dessus. Mais ne vous étonnez pas s’il devient un criminel sanguinaire.

Bien sûr, vous allez en baver. C’est un être humain. Ce sera dur car si l’homme est devenu le maître des animaux, c’est que contrairement aux autres espèces, on ne pouvait pas le mater. Il ne se laisse pas facilement aller à une apathie docile, comme le font les chiens. Les hommes possèdent des chiens parce que les hommes sont autodéterminés, pas les chiens.

La raison pour laquelle les gens ont commencé à prendre les enfants pour des chiens et à essayer de les dresser en employant la force, tire son origine de la psychologie. Le psychologue a travaillé à partir des « principes » suivants : 

« L’homme est mauvais. »

« Il faut dresser l’homme pour en faire un animal social. »

« L’homme doit s’adapter à son environnement. »

Comme ces postulats sont faux, la psychologie ne marche pas. Et si vous avez jamais rencontré une loque humaine, c’est bien l’enfant d’un psychologue professionnel. En étudiant attentivement le monde qui nous entoure plutôt que les écrits qu’un individu a cogités après avoir lu les écrits d’un autre, on constate à quel point ces postulats sont fallacieux.

La réalité est tout à fait à l’opposé des principes énoncés ci-dessus.

La vérité se trouve quelque part dans la direction suivante : 

L’homme est fondamentalement bon.

Seules de graves aberrations peuvent rendre l’homme mauvais. La discipline oppressante le rend asocial.

L’homme doit conserver son aptitude à adapter son environnement à ses besoins pour pouvoir rester sain d’esprit.

Le degré de sécurité et de santé d’esprit d’un homme dépendent de son aptitude à être autodéterminé.

Quand vous éduquez votre enfant, vous devez éviter de le « dresser » pour en faire un animal social. Initialement, votre enfant commence par être plus sociable et plus digne que vous n’êtes. Au bout d’assez peu de temps, le traitement qu’il reçoit contrecarre tellement ses efforts qu’il se révolte. Cette révolte peut prendre des proportions telles qu’il devient absolument insupportable. Il sera bruyant, étourdi, d’une grande négligence en ce qui concerne ses affaires, sale — bref, tout ce que vous n’aimez pas. Dressez-le, contrôlez-le, et vous aurez perdu son amour. Vous aurez perdu à jamais l’enfant que vous cherchez à contrôler et à posséder.

Laissez un enfant s’asseoir sur vos genoux. Il restera assis là, heureux. Maintenant, entourez-le de vos bras et forcez-le à rester assis sur vos genoux. Faites-le alors qu’il ne manifestait aucune intention de s’en aller. Il se mettra instantanément à s’agiter. Il se débattra pour se débarrasser de votre étreinte. Il se mettra en colère. Il pleurera. Rappelez-vous alors qu’il était tout content de venir s’asseoir sur vos genoux avant que vous ne commenciez à le tenir.

Vos efforts pour modeler, dresser et de façon générale contrôler cet enfant réagissent sur lui exactement comme lorsque vous tentez de le maintenir sur vos genoux.

Bien sûr, vous allez sûrement avoir du mal si votre enfant a déjà été dressé, contrôlé, accablé d’ordres et si on l’a empêché de posséder ses propres biens. Soudain, vous changez de tactique. Vous essayez de lui accorder sa liberté. Il se méfie tellement de vous qu’il aura beaucoup de mal à modifier son comportement. La période de transition sera affreuse. Mais au bout du compte, vous aurez un enfant sociable, ordonné, bien élevé, attentionné, et chose plus importante encore pour vous, un enfant qui vous aime.

L’enfant qui vit sous la contrainte, surveillé et gardé, dompté, contrôlé, développe une terrible anxiété. Ses parents sont des entités de survie. Ils représentent nourriture, habillement, abri, affection. Il souhaite donc être près d’eux. Étant leur enfant, il souhaite naturellement les aimer.

Mais ses parents représentent aussi des entités de non-survie. Tout son être, toute sa vie dépendent de son droit à décider lui-même de ses mouvements et de ce qu’il veut faire de ses biens et de son corps. Ses parents cherchent à l’en empêcher parce qu’ils ont l’idée erronée que les enfants sont des idiots qui n’apprendront rien à moins d’être « contrôlés ». Il doit donc éviter, combattre, agacer et harceler l’ennemi.

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Un enfant a besoin du soutien de ses parents pour sa survie à bien des égards. Mais si les parents lui interdisent aussi sévèrement la liberté de prendre des décisions dans sa vie, ils lui posent un énorme problème susceptible de lui donner beaucoup de soucis.

Alors surgit l’anxiété. « Je les aime de tout mon cœur. Et j’ai besoin d’eux. Mais ils me privent de mes aptitudes, de mon esprit, de ma vie potentielle. Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire avec mes parents ? Je ne peux pas vivre avec eux. Je ne peux pas vivre sans eux. Bon sang, mais que faire ? » Et il reste là à ressasser son problème. Ce problème, cette angoisse, il va devoir vivre avec pendant à peu près dix-huit ans. Et cela va presque lui gâcher la vie.

Laissez à l’enfant sa liberté et vous aussi, vous serez libre. Laissez-le faire ce que bon lui semble avec ses affaires et il finira par en prendre soin.

Quel prodige de volonté pour un parent de ne pas sans cesse donner des directives à son enfant ! Quel supplice que de le regarder maltraiter ses affaires sans intervenir ! Comme il est contrariant de s’interdire de gérer son temps ou d’organiser son espace !

Mais il le faut si vous voulez que votre enfant soit bien dans sa peau, heureux, attentionné, radieux et intelligent !


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