Comment la Scientologie peut-elle m'aider...?
Accueil Sites concernant la Scientologie Livres de Scientologie Test de Personnalité Plus d'informations

RELATIONS HUMAINES

LES BUTS DANS LA VIE

LA FAMILLE

ENFANTS

CARRIÈRE

LES BUTS DE LA VIE

LA DÉPENDANCE AUX DROGUES

L’AMOUR PROPRE

INTÉGRITÉ

COMMUNICATION

PROBLÈME D’ÉTUDE

CONFLITS

SOLUTIONS

LES ÉMOTIONS INDÉSIRABLES

LE STRESS, LES TRAUMATISMES

LE NÉGATIVISME


Le Manuel de Scientologie - Cours gratuits en ligne

Comment la Scientologie peut-elle m'aider...?


    Comment la
Scientologie
    peut-elle
         m'aider...?


Permettre aux enfants de travailler


La difficulté majeure dans les problèmes de délinquance juvénile remonte à l’adoption de lois, apparemment bienveillantes à l’époque, qui interdirent toute forme de travail aux enfants.

Certes, on a abusé autrefois du travail des enfants, en les faisant travailler trop dur, au point de bloquer leur croissance, et en les exploitant de façon générale. Il est fort peu probable que l’infâme M. Marx ait jamais vu, en Amérique, le corps de jeunes garçons morts d’épuisement, qu’on avait extirpé de leur machine et jeté à la décharge.

Là où il y a eu des abus dans ce domaine, la population s’en est indignée et des lois ont été promulguées pour interdire le travail des enfants. Ces lois, bien qu’ayant les meilleures intentions du monde, n’en sont pas moins directement responsables de la délinquance juvénile.

Interdire aux enfants de travailler, et plus particulièrement interdire aux adolescents de se frayer un chemin dans le monde et de gagner leur propre argent, engendre de gros problèmes familiaux qui rendent presque impossible d’élever une famille. Cela engendre également, particulièrement chez les adolescents, un état d’esprit tel qu’ils en viennent à penser que le monde ne veut pas d’eux et qu’ils ont déjà perdu le jeu de leur vie avant même d’avoir pu y goûter. De plus, avec le service militaire obligatoire qui les attend, si bien qu’ils n’osent guère entamer une carrière, ils se retrouvent naturellement plongés dans un état de sous-apathie (un état d’extrême indifférence encore plus bas que l’apathie) sur le sujet du travail. Puis lorsque enfin ils se trouvent confrontés à la nécessité de se faire une place dans le monde, ils remontent jusque dans l’apathie et ne font tout simplement rien du tout à ce sujet.

Il suffit pour s’en convaincre de voir à quel âge ont commencé à travailler nos citoyens les plus remarquables. En général, ils ont commencé à travailler très jeunes. Dans la civilisation anglo-américaine, ceux qui ont développé le plus grand niveau d’ardeur à la tâche sont des garçons qui, à l’âge de douze ans déjà, alors qu’ils vivaient dans des fermes, étaient chargés de responsabilités et occupaient une place à part entière dans la société.

Les enfants, dans l’ensemble, sont tout à fait disposés à travailler. Il est fréquent de voir le bambin de deux, trois ou quatre ans accroché aux basques de son père ou aux jupons de sa mère pour tenter de les aider avec des outils ou un chiffon à poussière. Et le père ou la mère qui aime vraiment son enfant réagit de la façon raisonnable — et depuis longtemps acceptée comme normale — qui consiste à faire preuve de suffisamment de patience pour laisser son enfant contribuer. L’enfant à qui on donne cette possibilité aura progressivement l’idée que sa présence et son activité sont désirées, et commencera sereinement une carrière pleine de succès.

L’enfant qu’on a perverti et poussé dans une profession donnée, mais auquel on n’a pas permis de contribuer dans ses jeunes années, est convaincu qu’on ne veut pas de lui, qu’il n’a pas sa place dans le monde. Plus tard, le travail lui posera de gros problèmes. Mais dans notre société moderne, on décourage et on empêche l’enfant de trois ou quatre ans qui veut travailler, puis après avoir fait de lui un oisif jusqu’à l’âge de sept, huit ou neuf ans, on l’oblige soudainement à faire des corvées.

Cet enfant a été élevé dans l’idée qu’il ne devait pas travailler ; par conséquent, l’idée du travail est un domaine dans lequel il « sait qu’il n’a pas sa place », aussi se trouve-t-il toujours mal à l’aise quand il se livre à des activités variées.

Plus tard, adolescent, on lui interdit activement l’accès à tout genre d’emploi qui lui permettrait de s’acheter des vêtements et d’offrir à ses amis les petits cadeaux qui lui semblent si importants. Il commence donc à penser qu’il ne fait pas partie de la société. N’ayant pas sa place dans la société, il s’y oppose et finit par ne plus s’intéresser qu’aux activités destructrices.


Comment vivre avec les enfants
Le Droit de l’enfant à contribuer
Comment travailler avec la bonne volonté de l’enfant
Permettre aux enfants de travailler
Lectures et études complémentaires


| Précédent | Sommaire | Suite |


Comment la Scientologie peut-elle m'aider...? Sites concernant la Scientologie Livres de Scientologie Test de Personnalité Plus sur la Scientologie


| Glossaire de termes de Scientologie | Librairie | Home |
| Cours Gratuits en Ligne | Les Services d’introduction |
| Sites concernant la Scientologie | Plus sur la Scientologie |

© 1996-2011 Église de Scientologie Internationale. Tous droits de reproduction et d'adaptation réservés.

Information sur les marques de fabrique et les marques de service de la Scientologie