Comment la Scientologie peut-elle m'aider...?
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Le contrôle et la confusion

Il existe ce qu’on peut appeler le bon contrôle et le mauvais contrôle. Ce qui les différencie c’est la certitude et l’incertitude. Le bon contrôle est certain, positif et prévisible. Le mauvais contrôle est incertain, variable et imprévisible. Avec le bon contrôle, on peut être certain. Avec le mauvais contrôle on n’est jamais certain. Le chef d’équipe qui décide qu’une règle est en vigueur un jour mais pas le lendemain, qui oblige Georges à obéir mais pas Jean, exerce un mauvais contrôle. Il sème de l’incertitude et de l’insécurité dans son sillage, quelles que puissent être ses qualités personnelles.

Au regard de tant de contrôle incertain et stupide, certains d’entre nous commencent à croire que tout contrôle est mauvais. Mais cette idée est très loin d’être vraie. Le contrôle est nécessaire si l’on désire mettre un tant soit peu d’ordre dans les confusions. Quoiqu’on fasse, on doit être capable de contrôler certaines choses, son corps et ses pensées, au moins jusqu’à un certain point.

La confusion pourrait être définie comme du hasard incontrôlé. Seuls ceux qui peuvent exercer un certain contrôle sur ce hasard peuvent résoudre les confusions. Ceux qui sont incapables d’exercer un minimum de contrôle engendrent en fait des confusions.

La différence entre le bon et le mauvais contrôle devient donc plus évidente. La différence entre bon et mauvais est ici une question de degré. En présence d’un contrôle rigoureux et positif, les autres peuvent prévoir ce qui va se passer. Il s’agit donc d’un bon contrôle. Un contrôle non positif et nonchalant ne permet aucune prévision. C’est donc un mauvais contrôle. L’intention a aussi à voir avec le contrôle. Le contrôle peut en effet être exercé à des fins constructives ou destructives. Mais vous constaterez que les personnes qui sont motivées par des intentions destructives exercent un mauvais contrôle.

Il y a donc beaucoup à dire sur le domaine tout entier de la confusion. Il peut vous paraître en effet assez étrange que la confusion soit ici devenue la cible. Mais vous découvrirez qu’elle est en fait un excellent dénominateur commun de tout ce que nous considérons comme néfaste dans la vie, et que celui qui peut devenir maître des confusions peut libérer son attention et davantage se consacrer à des activités constructives. Tant qu’on est empêtré dans les confusions, on ne peut penser qu’aux choses destructives — car ce qu’on désire avant tout, c’est détruire la confusion.

Pour commencer, donc, apprenons comment détruire les confusions. Et nous trouvons que c’est assez simple. Lorsque toutes les particules semblent être en mouvement, arrêtez-en une pour voir comment les autres se meuvent par rapport à elle. Vous constaterez alors qu’il y a déjà moins de confusion. Ayant adopté l’une de ces particules comme donnée stable, vous parviendrez à aligner les autres. Ainsi peut-on voir et comprendre une situation urgente, une machine, un emploi ou la vie en général, et peut-on être libre.

Jetons un coup d’œil à la façon dont cela fonctionne. Un certain nombre de facteurs peuvent influer le fait d’obtenir ou de conserver un emploi, ou encore d’améliorer sa situation professionnelle. On peut remédier au problème dans son ensemble, comme le font d’ailleurs la plupart des gens, en y introduisant cette unique donnée : « Je peux trouver et conserver un emploi. » En se cramponnant à cette seule conviction, on se sent déjà moins perplexe et moins touché par les confusions et les insécurités de la vie.

Supposons cependant qu’une personne, sans vraiment approfondir le problème, ait déclaré toute jeune, en grinçant des dents et en fermant les yeux : « Je peux trouver et conserver un emploi, quoi qu’il arrive. Je ne vais donc plus me soucier des aspects économiques de la vie. » Bon, c’est bien.

Plus tard, cette personne est renvoyée sans préavis, et reste deux mois et demi au chômage. Elle se sentira alors, même lorsqu’elle aura retrouvé un emploi, moins en sécurité et moins confiante qu’auparavant. Supposons qu’un accident se produise et que cette personne perde à nouveau son emploi. Se retrouvant pour la seconde fois au chômage, elle sera encore moins confiante et moins en sécurité. Pourquoi ?

Examinons le revers de ce Principe de la donnée stable. Nous y observons que les confusions sont neutralisées par des données stables et que, lorsqu’une donnée stable est ébranlée, la confusion renaît.

Imaginons une confusion arrêtée. Elle est encore dispersion, certes, mais elle est arrêtée. Qu’est-ce qui l’a arrêtée ? L’adoption d’une donnée stable. Supposons qu’une personne ait sans cesse à subir, chez elle, les critiques acerbes de sa belle-mère. Un jour, à la suite d’une querelle, cette personne sort furieuse de la pièce en se disant, comme inspirée : « Toutes les belles-mères sont malfaisantes. » Il s’agit là d’une décision. C’est, à tort ou à raison, une donnée stable adoptée dans une confusion. Aussitôt la personne se sent mieux. Elle peut désormais résoudre ce problème ou vivre avec. Elle sait que « toutes les belles-mères sont malfaisantes. » Ce n’est pas vrai, mais ça n’en est pas moins une donnée stable. Et puis un jour, alors que cette personne connaît des difficultés financières, sa belle-mère se précipite à sa rescousse et, faisant preuve d’une loyauté absolue, règle non seulement le loyer mais l’autre dette également. Notre personne se retrouve immédiatement dans la confusion. Un tel geste de bonté ne devrait pourtant pas être source de confusion. Après tout, la belle-mère n’a-t-elle pas résolu le problème ?

Comment se fait-il alors que notre personne en soit perturbée ? Parce que la donnée stable a été ébranlée. Toute la confusion du problème passé a ressurgi parce que la fausseté de la donnée stable a été démontrée.

Pour plonger quelqu’un dans la confusion, il suffit de localiser ses données stables puis de les invalider. Que ce soit par la critique ou à l’aide de preuves, il suffit d’ébranler les quelques données stables d’une personne pour activer ses confusions.

Car, voyez-vous, les données stables n’ont pas forcément besoin d’être vraies. Elles sont simplement adoptées. Et lorsqu’elles l’ont été, toute nouvelle donnée est regardée par rapport à celle-ci. Par conséquent, l’adoption de n’importe quelle donnée stable tendra à annuler la confusion en question. Mais, si jamais cette donnée stable est ébranlée, invalidée ou réfutée, on se trouvera à nouveau aux prises avec la confusion. Bien entendu, tout ce qu’il suffit alors de faire, c’est d’adopter une nouvelle donnée stable ou de rétablir l’ancienne, mais il faudrait connaître la Scientologie pour y parvenir en douceur.

Prenons l’exemple d’une personne qui ne redoute aucune crise économique car les finances du pays sont entre les mains d’un homme d’État héroïque qui fait de son mieux. Cet homme d’État est la donnée stable de toutes les confusions de la personne en matière d’économie nationale. Elle ne se fait donc « pas de soucis ». Mais un jour, les événements ou les ennemis politiques de cet homme « prouvent » qu’il n’était qu’un individu malhonnête et l’ébranlent en tant que donnée stable. Les inquiétudes de la personne à propos de l’économie nationale vont alors ressurgir. Peut-être avez-vous épousé une philosophie parce que le conférencier vous semblait tellement charmant. Plus tard, quelqu’un vous apporte la preuve qu’en vérité, ce conférencier n’était qu’un voleur, voire pire. Vous avez adopté cette philosophie à un moment où vous aviez besoin d’un peu de répit par rapport à vos pensées. Le fait que ce conférencier soit discrédité réanimera immédiatement la confusion dans laquelle vous étiez à l’origine.

Ainsi, lorsque jeunes, nous avons observé la confusion qui régnait dans le monde du travail, nous l’avons repoussée en déclarant, d’un ton péremptoire : « Je peux trouver et conserver un emploi. » C’était alors la donnée stable. Et en effet, nous avons décroché un emploi. Mais nous nous sommes fait renvoyés. La confusion régnant dans le monde du travail est devenue source de confusion pour nous. Si nous n’avons, comme seule et unique donnée stable que : « Je peux trouver et conserver un emploi », nous allons assurément traverser quelques périodes confuses au cours de notre vie professionnelle. Bien meilleure serait la donnée stable suivante : « Je comprends la vie et le travail. Je peux, par conséquent, obtenir des emplois, les conserver et les améliorer. »

La confusion n’est pas nécessairement un élément inévitable et continuel de notre vie professionnelle. En appliquant le Principe de la donnée stable, on peut progressivement remettre en ordre et comprendre n’importe quelle situation.


Éliminer la confusion au travail
La confusion et la donnée stable
Le contrôle et la confusion
Lectures et études complémentaires


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