Comment la Scientologie peut-elle m'aider...?
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Faire que la planification devienne une réalité


Pour qu’un individu, un groupe ou une organisation atteigne un but désiré, cela requiert la connaissance de certains principes sur le sujet de l’organisation.

Lorsqu’on considère l’organisation sous sa forme la plus simple, que l’on recherche certaines actions ou circonstances clés qui font que l’organisation fonctionne, ou encore que l’on a besoin d’une procédure très simple et très vitale à enseigner aux gens qui produira des résultats, on ne trouve que quelques points sur lesquels on a besoin de mettre l’accent.

Le but de l’organisation est DE FAIRE QUE LA PLANIFICATION DEVIENNE RÉALITÉ.

Une réalité est un état ou une chose qui existe dans les faits.

L’organisation n’est pas un système fantaisiste et complexe, élaboré juste pour le plaisir. Ça, c’est le comble de la bureaucratie. Les graphiques pour le plaisir des graphiques, les règlements pour le plaisir des règlements, n’aboutissent qu’à des échecs.

La seule vertu (pas toujours mauvaise) d’une structure bureaucratique complexe, lourde et vide de sens, est qu’elle donne du travail aux amis de ceux qui tiennent les rênes. Si ce système ne s’accompagnait pas aussi de taxes écrasantes, de menaces de faillite dues aux frais de son entretien, et n’accablait pas la population ou les travailleurs avec des inspections militantes (offensives) et des contrôles inutiles, alors le fait d’organiser dans le seul but de créer des emplois ne serait pas néfaste en soi, mais il n’aurait aucune utilité à part créer des emplois ; et ce système n’est destructif que dans la mesure où on lui donne trop d’autorité.

Les rois de France et d’autres pays avaient l’habitude d’inventer des titres et des fonctions afin de donner quelque chose à faire aux hordes de nobles parasites, pour les avoir à l’œil à la cour et les empêcher de créer des troubles dans les provinces où ils risquaient d’attiser le courroux de leurs sujets. « Gardien des Tabourets », « Responsable de la Robe de Nuit Royale » et autres titres du même genre étaient ardemment convoités, achetés, vendus et exercés avec férocité.

La quête du prestige, cet effort pour devenir plus important et avoir une raison personnelle d’exister et d’être respecté, entrave les efforts honnêtes d’organiser efficacement en vue d’accomplir quelque chose, afin de rendre quelque chose économiquement sain.

Le fait d’organiser pour organiser, dans la pratique, a habituellement pour résultat d’engendrer une monstruosité qui devient si pénible à tolérer qu’elle finit par être renversée. Les pertes de production, les taxes élevées, les interférences irritantes et inquiétantes à l’encontre de la population ou de ceux qui produisent véritablement, invitent et provoquent la révolte et la faillite, généralement les deux, même dans les entreprises commerciales.

Par conséquent, pour avoir un sens, une utilité et de la durabilité, une organisation (société, compagnie, entreprise, groupe, etc.), doit se conformer à la définition mentionnée ci-dessus : 

FAIRE QUE LA PLANIFICATION DEVIENNE UNE RÉALITÉ.

Au sein des entreprises et des pays, les rêves ne font pas véritablement défaut. Tous, sauf les chefs d’entreprise ou les chefs d’état les plus dépravés (corrompus ou moralement dénaturés), désirent voir des améliorations, qu’elles soient spécifiques ou générales. C’est aussi le cas de leurs cadres, et étant donné que ceci constitue la source de presque toutes les révoltes, c’est certainement le cas des travailleurs. Nous avons donc, du haut au bas de la hiérarchie, dans une large majorité, un désir d’amélioration.

Davantage de nourriture, de profits, de paie, de commodités et en général, une plus grande quantité et une meilleure qualité de ce qu’ils considèrent bon ou avantageux. Ceci inclut également une réduction de ce qu’ils considèrent généralement comme étant mauvais.

Les programmes qui obtiennent l’appui général sont ceux qui offrent plus de ce qui est avantageux et moins de ce qui est nuisible. « Plus de nourriture, moins de maladie », « plus d’immeubles attrayants, moins de taudis », « plus de loisirs, moins de travail », « plus d’activité, moins de chômage », sont des exemples typiques de programmes valables et acceptables.

Mais n’avoir qu’un programme, c’est n’avoir qu’un rêve. Dans les entreprises, dans les partis politiques, les programmes utiles sont très nombreux. Ils ne souffrent que du manque d’exécution.

Un programme peut échouer de toutes sortes de façons. Le programme est trop long. Il n’est généralement pas considéré comme désirable. Il n’est pas nécessaire. Il n’avantage que quelques personnes. Ces causes d’échecs sont superficielles. La raison fondamentale en est l’absence de savoir-faire organisationnel.

Tout programme, qu’il soit trop ambitieux, partiellement acceptable, nécessaire ou non, pourrait être mis en vigueur s’il était convenablement organisé.

Les plans quinquennaux qui étaient à la mode dans certains pays il y a quelques temps étaient presque tous très valables, et la majorité d’entre eux n’ont pas atteint leurs objectifs. Ce n’est pas qu’ils étaient irréalistes, trop ambitieux ou généralement inacceptables. La raison pour tout échec de ce genre fut et demeure le manque d’organisation.

Ce ne sont pas les rêves qui font défaut à l’homme, c’est le manque de savoir-faire nécessaire pour faire que ces rêves deviennent réalité.

La bonne administration a deux objectifs distincts : 

1. Perpétuer (prolonger l’existence de) une entreprise déjà existante, une culture ou une société ;

2. Faire que la planification devienne réalité.

Disposant d’une base à partir de laquelle mener ses opérations, c’est-à-dire du terrain, des gens, de l’équipement ainsi que d’une culture, on a besoin d’un bon modèle administratif, quel qu’il soit, simplement pour entretenir l’activité.

Et donc, (1) et (2) ci-dessus deviennent (2) seulement. L’idée est de « perpétuer l’entité existante ». Aucune entreprise ou pays ne subsiste à moins que quelqu’un ne continue de les créer. Ainsi, un modèle administratif quel qu’il soit, aussi élémentaire soit-il, est nécessaire pour perpétuer un groupe ou n’importe laquelle de ses subdivisions. Même un roi, un chef de tribu ou un administrateur qui n’a pas d’autre système de soutien auquel on peut présenter ses disputes concernant les terres, ou l’eau, ou le salaire, est un système administratif. Le contremaître, en charge d’une équipe de manœuvres qui ne fait que charger des camions, suit un système administratif étonnamment complexe.

Les entreprises et les nations ne fonctionnent pas uniquement parce qu’elles sont là, ni parce qu’elles sont traditionnelles. Elles sont constamment créées, par une certaine forme d’administration.

Lorsque tout un système d’administration disparaît, qu’il part à la dérive ou qu’il est oublié, tout s’effondre à moins qu’un nouveau système ou un système de remplacement soit mis à sa place.

Changer la tête d’un département, sans parler d’un directeur général ou pire encore, d’un souverain, peut détruire une partie ou la totalité de l’entreprise ou de la nation puisque le vieux système, inconnu, négligé ou oublié, risque de disparaître sans qu’aucun nouveau système connu ne le remplace. Les transferts fréquents au sein d’une entreprise ou d’une nation peuvent maintenir le groupe entier dans un état de petitesse, de désordre et de confusion, puisque de tels transferts détruisent le peu d’administration qui a pu exister.

Il est donc clair que si des changements administratifs, des erreurs ou un manque d’administration peuvent anéantir n’importe quel type de groupe, il est vital de connaître ce sujet fondamental qu’est l’organisation.

Même si le groupe est dans une position effet — c’est-à-dire qu’il n’origine rien mais se défend simplement en face d’un désastre menaçant — il doit tout de même faire des plans. Et s’il planifie, il doit faire en sorte que le plan soit exécuté ou fait, d’une manière ou d’une autre. Même une situation aussi simple que celle d’une forteresse attaquée, doit être défendue en planifiant et en exécutant le plan, quel que soit sa simplicité. L’ordre : « Repoussez l’envahisseur qui donne l’assaut au mur sud » est le résultat d’une observation et d’une planification, si brèves et peu approfondies soient-elles. La défense du mur sud se produit grâce à un certain système administratif, même s’il n’est composé que de sergents qui entendent l’ordre et envoient leurs hommes au mur sud.

Une entreprise qui a des dettes importantes doit planifier même s’il ne s’agit que de faire patienter ses créditeurs. Et un système administratif quelconque doit exister même pour ne faire que cela.

La terrible désillusion du jeune leader qui planifie un futur grandiose et puissant, et qui se retrouve ayant affaire à de vieilles erreurs et déficiences, est imputable non pas à sa « folle ambition » ou à « un manque de réalité », mais bien à son manque de savoir-faire organisationnel.

Même les présidents ou les premiers ministres de démocraties, sont victimes de telles désillusions. Ce n’est pas qu’ils « reviennent sur leurs promesses électorales » ou qu’ils « trahissent le peuple », comme il est régulièrement déclaré. Il leur manque tout simplement, tout comme aux membres de leurs parlements, les bases du savoir-faire organisationnel. Ils sont incapables de tenir leurs promesses électorales, non pas parce que ce sont juste de beaux parleurs, mais parce que ce sont des politiciens et non pas des administrateurs.

Pour certains il semble suffisant de faire un rêve merveilleux. Juste parce qu’ils l’ont rêvé, il leur semble qu’il devrait maintenant se réaliser. Ils se sentent très vexés lorsque le rêve ne se produit pas.

Des nations entières, pour ne rien dire d’entreprises commerciales, de sociétés ou de groupes, ont passé des décennies à se débattre dans la plus grande confusion parce que les rêves et les plans fondamentaux ne sont jamais devenus réalité (achevés avec succès).

Que l’on fasse des plans pour l’expansion de la région des montagnes Appalaches ou pour un nouveau dépôt plus proche de l’autoroute, on découvrira que le fossé entre le plan et la réalité est un manque de savoir-faire administratif.

L’ignorance de la technique, les finances, même un manque d’autorité et une planification elle-même irréelle, ne sont pas de véritables barrières séparant la planification de la réalité.


L’Échelle administrative
Faire que la planification devienne une réalité
Plans et programmes
Lectures et études complémentaires


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