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Comment la Scientologie peut-elle m'aider...?


    Comment la
Scientologie
    peut-elle
         m'aider...?


La communication réciproque

Le cycle de communication et la communication réciproque sont en fait deux choses distinctes. Si nous analysons de près l’anatomie de la communication, sa structure et ses parties véritables, nous découvrons qu’un cycle de communication n’est pas une communication réciproque dans son intégralité.

Examinez le schéma A ci-dessous ; il représente un cycle de communication : 

Comment la Scientologie peut-elle m'aider...?

Nous avons ici Jean qui est à l’origine d’une communication. C’est son impulsion initiale. Cette impulsion s’adresse à Pierre. Pierre la reçoit, puis émet une réponse ou un accusé de réception en tant que Pierre` et cette réponse ou cet accusé de réception est renvoyé à Jean`. Jean a dit par exemple : « Comment allez-vous ? » Pierre a reçu le message, puis (devenant la deuxième cause) y a répondu en tant que Pierre` par un « très bien », qui revient à Jean`, terminant ainsi le cycle.

Maintenant, il peut se produire ce qui s’appelle un cycle de communication réciproque comme dans le schéma B ci-dessous : 

Comment la Scientologie peut-elle m'aider...?

Cette fois, Pierre émet une communication. Il dit : « Comment ça va ? » Jean reçoit le message, puis en tant que Jean` ou deuxième cause, répond : « Pas mal ». Pierre` accuse alors réception de la réponse.

Dans ces deux schémas, nous découvrons que dans le schéma A, l’accusé de réception de la deuxième cause est exprimé par Jean`, par un signe de tête ou un regard satisfait. Et dans le schéma B, c’est le « pas mal » de Jean` qui reçoit effectivement de Pierre` un accusé de réception sous forme de signe de tête ou autre geste de ce genre montrant que la communication a été reçue.

Si Jean et Pierre étaient tous les deux du genre « homme fort et silencieux », ils omettraient une partie de ces cycles. L’omission la plus flagrante est celle que l’on désigne le plus souvent par « retard de communication ». Pour Jean, schéma A, cela consisterait à dire « Comment allez-vous ? » et pour Pierre à rester là sans rien dire. (« Retard de communication » signifie le laps de temps qui s’écoule entre l’instant où une question est posée et le moment où la personne répond à cette question précise.)

Nous avons ici le cas où Jean commence une communication et Pierre` ne poursuit pas le cycle. Nous ne savons pas, nous ne cherchons pas à savoir et nous ne sommes pas intéressés de savoir si Pierre, en tant que point-réception, l’a entendue ou non. Nous pouvons supposer qu’il était au moins présent, que Jean a parlé assez fort pour être entendu, et que Pierre avait son attention quelque part du côté de Jean. Or, au lieu de poursuivre le cycle de communication, Jean reste là avec un cycle incomplet, sans jamais avoir l’occasion de devenir Jean`.

Il existe différentes façons de ne pas effectuer un cycle de communication complet. On peut les classer de la manière suivante : 

1. Jean échoue à émettre une communication ;

2. Pierre échoue à entendre la communication ;

3. Pierre` échoue à répondre à la communication qu’il a reçue, et

4. Jean` échoue à accuser réception par un mot ou par un signe au fait qu’il a entendu Pierre`.

Nous pourrions attribuer différentes raisons à ces manifestations. Mais notre but ici n’est pas d’attribuer les raisons pour lesquelles ils n’ont pas terminé leur cycle de communication. Notre but tout entier se concentre seulement sur l’inachèvement du cycle de communication.

Maintenant, comme dans le schéma A, supposons que Jean soit un individu qui, sous l’emprise d’une compulsion, émette constamment des communications, même sans avoir l’attention de quiconque et même si ces communications n’ont aucun rapport avec les situations existantes. Nous constatons que Jean, durant ses communications, risque de se heurter à un Pierre inattentif qui ne l’entend pas, et par la suite à un Pierre` absent qui ne lui répond pas. Nous avons ainsi un Jean` absent qui n’accuse jamais réception.

Examinons la même situation dans le schéma B. Ici, Pierre se trouve à l’origine de la communication. Le même Jean émet sous l’emprise de sa compulsion. Pierre dit : « Comment allez-vous ? » et le cycle ne s’achève pas puisque Jean, tout absorbé par sa compulsion, ne devient pas Jean` et ne donne jamais à Pierre l’occasion de devenir Pierre` et d’accuser réception.

Voyons maintenant une autre situation. Nous avons Jean qui origine des communications, et Pierre qui n’origine jamais de communication. Jean n’origine pas forcément des communications d’une manière compulsive ou obsessionnelle. En revanche, Pierre est inhibé dans son origination de communications. Nous découvrons que Jean et Pierre, en travaillant ensemble, en arrivent à ce genre d’activité : Jean origine une communication, Pierre l’entend, devient Pierre`, y répond. Il donne à Jean l’occasion de devenir Jean`. Cela peut très bien continuer, mais tôt ou tard arriver à une impasse, le cycle réciproque étant enfreint car Pierre n’origine jamais de communications.

Un cycle de communication réciproque fonctionnerait comme suit : Jean, ayant originé une communication et l’ayant achevée, peut attendre alors que Pierre origine une communication à Jean, achevant ainsi le cycle de communication réciproque. Pierre origine une communication que Jean entend, à laquelle Jean` répond et dont Pierre` accuse réception.

Tel est le cycle de communication normal entre deux terminaux, car en ce cas, Jean est un terminal, Pierre un autre. On voit alors la communication s’effectuer entre les deux terminaux. Les cycles dépendent des phases suivantes : Jean origine une communication ; Pierre l’entend ; Pierre devient Pierre’ et répond à la communication ; Jean` y accuse réception ; puis Pierre origine une communication. Jean l’entend, Jean` y répond et Pierre` en accuse réception.

S’ils faisaient cela, quel que soit le sujet de conversation, cela ne finirait jamais en dispute. Et ils arriveraient éventuellement à se mettre d’accord, même s’ils étaient hostiles l’un envers l’autre. Leurs difficultés et leurs problèmes se résoudraient et ils seraient en bons termes l’un avec l’autre.

Le cycle de communication réciproque s’effondre lorsque l’un des terminaux n’origine pas de communication à son tour. Nous découvrons que la société toute entière semble rencontrer des difficultés énormes dans ce domaine. Les gens ont une telle habitude des divertissements tout faits et sont tellement inhibés dans leur origination de communication, soit par des parents qui ne pouvaient pas communiquer, soit à cause de leur éducation ou pour d’autres raisons, que leur origination de communications diminue. Il est nécessaire, en premier lieu, d’originer une communication pour qu’il y en ait une qui commence.

C’est pourquoi les gens parlent surtout de ce qui leur a été imposé par des causes extérieures. Ils assistent à un accident, ils en discutent. Ils voient un film, ils en discutent. Ils attendent une source extérieure pour avoir un sujet de conversation. Mais comme les deux côtés ont de la peine à être à l’origine d’une communication — autrement dit, ils manquent d’imagination — nous découvrons que ces gens, qui dépendent d’impulsions extérieures au départ, sont plus ou moins compulsifs ou inhibés au niveau de la communication ; ainsi donc la conversation dévie-t-elle rapidement et de façon marquée, et risque de se terminer dans une animosité remarquable ou par des conclusions erronées.

Supposons que le manque d’impulsion de la cause originelle ou première chez Jean l’ait amené à communiquer de façon obsessionnelle ou compulsive et nous le trouvons tellement occupé à émettre des communications, qu’il n’a jamais l’occasion d’entendre ceux qui lui parlent. D’ailleurs, même s’il les entendait, il ne leur répondrait pas. Pierre, d’autre part, pourrait être si peu cause première (c’est-à-dire si peu apte à originer des communications) qu’il n’arrive jamais à prendre le rôle de Pierre` ou, s’il le fait, n’avance jamais sa propre opinion. Ainsi il déséquilibre Jean de plus en plus, l’enfonçant de plus en plus dans cet état de communication compulsive.

Comme vous pouvez le voir sur ces schémas, il est possible de rencontrer de nouvelles situations comme dans le cas de réponses obsessionnelles ou de réponses inhibées. Un individu pourrait passer tout son temps à répondre, à justifier ou à expliquer — ce qui est la même chose — alors qu’aucune communication première ne lui a été adressée. Un autre individu, tel que Jean` dans le schéma A ou Pierre` dans le schéma B, pourrait passer tout son temps à accuser réception, alors qu’il ne reçoit rien auquel accuser réception. Cependant, les manifestations les plus courantes et les plus remarquées sont celles des originations compulsives ou obsessionnelles, l’acceptation de l’absence de réponses, et le fait de ne pas accuser réception à la réponse. Et c’est là que nous pouvons découvrir des flux bloqués.

Étant donné que le seul crime dans cet univers semble être de communiquer et que la seule grâce rédemptrice de l’individu soit de communiquer, on comprend aisément la confusion de communications qui en résultera certainement. Ce qu’on devrait saisir — chose réjouissante — est que cela peut maintenant être résolu.

Les flux se bloquent dans ce double cycle de communication quand un manque survient dans : 

1. l’origination d’une communication ;

2. la réception d’une communication ;

3. la réponse à une communication reçue ;

4. l’accusé de réception aux réponses.

Ainsi, nous voyons qu’il n’y a que quatre points qui peuvent devenir problématiques dans le schéma A comme dans le schéma B, quel que soit le nombre de manifestations bizarres qui puissent en résulter.


Qu’est-ce que la communication ?
Les facteurs de la communication
La communication réciproque
Lectures et études complémentaires


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